Focus sur un membre du Club CES : Bidul & Co
avr18

Focus sur un membre du Club CES : Bidul & Co

Bidul &Co, une startup lyonnaise innovante, a créé un compagnon « mobile » pour tous vos devices (Smartphones, tablettes, laptops, notebooks), et ce quelle que soit la plateforme que vous utilisez (iOS, Android et Windows 8.0). Avec la clé USB nouvelle génération de Bidul & Co, le transfert de fichiers d’un terminal à l’autre est simplifié à l’extrême : – Transfert aisé et rapide depuis votre PC/Mac ; – Système Plug & Play sans logiciel ni téléchargement ; – Echange de fichiers sans connexion Internet ; – Clé USB all-in-one sans câble, ni adaptateur ; – Mémoire additionnelle pour doper la capacité de votre Smartphone et/ou  de votre tablette ; – Lecture en streaming de vos vidéos directement depuis la clé USB ; – Usage de la clé USB en mode standard. Philippe Béraldin, CEO de Bidul & Co nous fait découvrir ses produits : « Nous avons développé une série de clés USB pour les tablettes Samsung offrant une capacité de 4 à 64 Go. Nos clés A-USBKey GT possèdent un port USB ainsi qu’un port 30 pin propre à Samsung. Un « switch » permet de choisir le connecteur  et de protéger chacun des ports en position neutre. Coté port USB, l’A-USBKey GT s’utilise comme une clé USB classique. Côté port 30 pin, on la connecte sur les tablettes Galaxy Tab ou Galaxy Note 10.1. L’application « Mes Fichiers » s’ouvre alors automatiquement et présente le contenu de la clé. On peut transférer les données de la clé sur la tablette, lire sur cette dernière les documents contenus dans la clé, ou y transférer des fichiers en provenance de la tablette (photos ou vidéos par exemple) . Nos produits améliorent l’expérience des utilisateurs omni-connectés et leur facilitent la vie au quotidien, tant au niveau des usages professionnels que personnels. Jongler entre différents types de devices devient un jeu d’enfant ». En plus de leur caractère innovant et de leur grande qualité technologique, les accessoires Bidul & Co sont très accessibles en terme de prix (Le tarif public des différents modèles varie de 20 à 65 €). Ils sont disponibles en ligne sur le site Bidul Shop. « Nos produits innovants, performants et pratiques ont conquis les utilisateurs de smartphones et de tablettes aux quatre coins du globe, le buzz sur les réseaux sociaux s’étant propagé très vite. Les accessoires Bidul & Co apportent par ailleurs une réelle valeur ajoutée aux nouveaux modèles d’ordinateurs portables (PC et Mac) et notebooks qui, par souci de taille et de poids, ont été délestés de leur lecteur/graveur de CD/DVD. Nous sommes aujourd’hui fiers d’annoncer qu’après 24 mois de R&D intensive, nous allons commercialiser au mois d’avril 2014 une clé...

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Ces objets connectés qui font appel à notre odorat
mar28

Ces objets connectés qui font appel à notre odorat

Désormais, notre smartphone nous accompagne afin d’éveiller tous nos sens au gré de la journée. Chatouiller nos narines au réveil avec une odeur de café, déguster « à l’odorat » le plat du midi, parfumer nos émotions : Nos humeurs peuvent enfin s’accorder avec l’odeur choisie… Nos messages évoluent avec les senteurs que nous apprécions. Les notifications de Facebook sont parfumées à l’eau de rose et nous pouvons envoyer à l’un de nos amis un sms relaxant à la lavande : Nos journées peuvent maintenant être rythmées au gré de ces « effluves technologiques ». Scentee est un drôle de gadget venu tout droit du Japon afin d’affoler nos sens. Il s’est récemment adapté au goût des occidentaux et se décline en cinq parfums : rose, fraise, café, lavande et romarin. D’autres devraient bientôt faire leur apparition, et notamment la senteur bacon, plus adaptée au gout de nos amis anglo saxons. Chez les américains, on pense déjà cinnamon rolls, fried chicken ou encore spare ribs, pour flatter l’odorat et les papilles en même temps. Le bulbe LED qui compose Scentee se connecte directement à votre smartphone : Ce dernier clignote en fonction du type de notification et règle la durée des vaporisations suivant les réglages que vous aurez faits. Petit détail : Il n’est pas possible de mixer les parfums. Si l’un d’entre eux est épuisé, il vous faudra soit changer la cartouche, soit patienter jusqu’au renouvellement de celle-ci. Depuis le 1er février, il est possible d’acheter Scentee directement sur le site du fabricant japonais au prix de $35.00, auxquels s’ajoutent $30.00 de frais de port et $5.00 par recharge de parfum. La commercialisation en boutique ou sur d’autres sites d’e-commerce ne devrait pas tarder. Côté européen, l’oPhone  n’a rien à envier à son homologue asiatique. Même si ne bénéficie pas de l’avantage d’être connecté en permanence à votre smartphone, il permettra de bénéficier de 50 000 combinaisons possibles. Une symphonie d’arômes qui nous bercera jusqu’à la prochaine effusion...

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La voiture connectée :  Smartphone de demain ?
mar12

La voiture connectée : Smartphone de demain ?

Grande vedette du CES 2014 de Las Vegas, la voiture connectée était l’une des « stars » du podium. Produite en masse il y a environ un siècle grâce au génie d’Henri Ford, l’automobile a su évoluer au gré de la technologie pour devenir LE nouvel espace connecté d’aujourd’hui. Omniprésente au CES, le visiteur pouvait parfois avoir l’impression de se trouver au salon de l’auto plutôt que dans un hall d’exposition dédié aux technologies innovantes. On comptait en effet cette année un nombre record d’exposants dans la section « voiture connectée », qu’ils soient constructeurs, équipementiers ou accessoiristes, chacun apportant son lot d’innovations. Entre « automobile » et « mobile », ce n’est plus qu’une simple question de sémantique, voiture et high-tech faisant de plus en plus bon ménage. Le dernier modèle d’Audi et sa tablette connectée Audi présentait au CES 2014 une « tablette connectée », développée spécifiquement pour certains véhicules de la marque. Elle permet de consulter en temps réel les informations techniques concernant la voiture (comme la pression des pneus, le niveau d’huile ou la quantité d’essence disponible…) et peut être utilisée par les passagers arrière pour regarder des vidéos (idéal pour occuper les enfants sur de longs trajets). ) Google rattrape son retard Aux Etats-Unis le niveau d’équipement high-tech à bord des voitures devient désormais un critère décisif lors de l’achat d’un modèle neuf. Fort de ce constat, Google a dévoilé au CES son partenariat avec NVIDIA et quatre constructeurs automobiles (Audi, General Motors, Honda et Hyundai) afin de développer des services à base du système Androïd à bord de leurs voitures. L’objectif de cette alliance est d’adapter le système d’exploitation Androïd aux ordinateurs de bord afin d’utiliser les services déjà proposés par Google sur le Web et les smartphones. La première voiture sous Androïd devrait être commercialisée d’ici la fin 2014. Le géant du web rattraperait ainsi son retard sur Apple qui a officialisé en juin dernier son partenariat avec Mercedes, Toyota, Ferrari et Kia. La voiture de demain sera bientôt « propulsée » par iOS et Androïd. Le duo gagnant voiture et montre connectée Le mariage montre/voiture et l’une des autres innovations insolites également dévoilée au CES : Samsung a en effet passé un partenariat avec BMW pour ajouter des fonctionnalités intéressantes à sa montre connectée « Galaxy Gear ». On peut consulter sur l’écran de cette dernière le niveau de batterie, ou déclencher la climatisation/ chauffage du véhicule (très pratique dans les pays chauds en période de canicule ou de grand froid). D’autre part, il suffit de déclencher le klaxon ou les phares à distance grâce à cette montre pour repérer sa voiture dans un parking...

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Avec les drones, le journalisme prend son envol
mar03

Avec les drones, le journalisme prend son envol

Prendre la bonne photo, au bon moment, au bon endroit, quelles que soient les circonstances, voilà un rêve longtemps caressé par les journalistes, et qui devient aujourd’hui réalité grâce aux drones présentés au CES. Ces Objets Connectés Volants (OCV) ou « engins ultra légers et radiocommandés » ont la capacité de s’immiscer partout, tout en restant très discrets, presque invisibles. Ils permettent de prendre des images sous un autre angle de vue, offrant de nouvelles perspectives pour une vision plus percutante de l’environnement. Une caméra « volante », légère, malléable et accessible devient de plus en plus incontournable dans le mileu des médias et a réellement de quoi séduire (300 € pour l’AR Drone 2.0 de Parrot). Montée sur un drone, elle peut offrir des prises de vue inédites, avec un rendu d’excellente qualité, grâce à ses capacités HD (Haute Définition). Jusqu’à présent, seuls les studios de télévision pouvaient se permettre d’offir ces prises de vue, générées avec l’aide d’une grue ou à partir d’un hélicoptère. Grâce à ces drones, on peut maintenant prendre les images d’une ville sinistrée telle que Lourdes (inondations de juin 2013). On peut également survoler librement une manifestation afin de compter  le nombre de participants, mettant ainsi d’accord organisateurs et forces de l’ordre. BFMTV en a fait usage cet été pour filmer les embouteillages de voitures sur les autoroutes des vacances, et France Télévisions s’en est servi pour la retransmission du Tour de France. « Le drone, c’est 60% de pilotage, 30% de vidéo et 10% de journalisme », rapporte Raphaël Labbé, directeur de l’équipe Innovation du groupe Express Roularta . « Quand ce pourcentage sera inversé, nous pourrons vraiment parler de ‘drone journalisme’ » déclare Eric Mettout, rédacteur en chef du site internet de l’Express (premier média français à avoir pressenti ses atouts). Nicolas Halftermever, directeur marketing du groupe Parrot, nous donne plus de détails sur ces drôles d’objets volants : « Les AR Drones sont pilotés via un iPhone ou une tablette sur laquelle on peut voir en direct les images tournée par la caméra installée dans le drone. Les photos quant à elles s’enregistrent sur une clé USB. Le drone peut ainsi aller jusqu’à 100 mètres de distance, et voler plusieurs dizaines de minutes…à condition de ne pas être trop chargé ». La démocratisation des drones rencontre malgré tout quelques contraintes, au niveau réglementaire d’une part (protection des données de la vie privée), ainsi qu’au niveau de la sécurité des personnes, notamment en zone urbaine. Il peut en effet tomber à tout moment si sa batterie s’épuise ou si les conditions météo sont défavorables. Benjamin Montel, journaliste de l’équipe Innovation de l’Express,...

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